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CRISE A LA CAMEG : les journalistes, (...) qui les a appelés ?

D 23 août 2016     H 16:55     A Toute info     C 0 messages


Une partie du personnel de la Centrale d’achat des médicaments essentiels génériques (CAMEG) était en concertation ce mardi 23 août 2016 à Ouagadougou. Elle a réfléchi sur la crise qui secoue ladite centrale depuis quelque temps déjà.

Journaliste, courage ! A-t-on parfois envie de crier. Quand ils ont besoin de toi, ils t’appellent partenaire. Quand ils n’ont plus besoin de toi, ils te traitent come de la merde. Il sonnait 9 heures quand arrivions dans l’enceinte de la Centrale d’achat des médicaments essentiels génériques (CAMEG). C’est un groupe d’hommes et de femmes débout au milieu de la cours qui discutaient. Mais l’accueil à notre arrivé a été glacial. En effet, les journalistes des organes comme le Quotidien, les Editions Le Pays, l’Observateur, la radio Oméga, Notre Temps et bien sûr touteinfo.com, sont traités comme des non désirés. Des individus qui chuchotaient dans la foule : « Qui les a invités ? Que font-ils ici ? Qui les a appelés même, etc. ».

Mais bien avant cette situation pour le moins méprisante, une consœur de radio Oméga a eu droit à un interrogatoire à son arrivée de la part du vigile. Malgré cette situation, les hommes de médias, sont restés jusqu’à la fin des échanges espérant recueillir des informations pour leur public respectif sur la crise qui secoue la centrale.
Les échanges discordants entre le personnel
La crise à la Centrale d’achat des médicaments essentiels génériques est profonde et la mésentente entre les membres est grande au regard de l’ambiance qui a prévalu durant les échanges. Devant le groupe en concertation, un délégué du personnel s’est désolidarisé publiquement du mouvement d’humeur. Il a déclaré être contre et ne prendra pas part aux échanges avant de rejoindre son bureau. Un autre délégué également a rejoint son bureau après s’être disputé avec certains membres du groupe.
Séance tenante, les membres en concertation ont mis en place un comité de crise. Il aura pour mission de défendre les intérêts de la CAMEG selon le délégué qui fait office de premier responsable durant les échanges.

Le clash avec la presse

Il semblerait que des individus « petit d’esprit » ignorent jusqu’à présent la force de l’information. Comme nous l’avons souligné un peu plus haut, les journalistes à leur arrivée à la CAMEG ont eu droit à un accueil désagréable alors que le personnel qui dit défendre les intérêts de la centrale oublie que la presse est présente pour rendre compte à l’opinion. Heureusement il y a d’autres qui sont « mûres d’esprit » même s’ils sont rares parmi le personnel qui est resté courtois comme ce délégué qui s’est entretenu avec le personnel qui a accepté répondre à la traditionnelle interview après activité avec les journalistes. Il était avec les journalistes quand un membre du comité, pour plus de précision une dame avec un air arrogant l’interpelle. Sans aucun respect pour les journalistes, elle lui a demandé de ne pas répondre aux questions qui lui seront posées ; avant de s’adresser aux journalistes : « Qui vous a appelés ? ». Elle ignore cependant que les journalistes qui étaient présents lors des échanges ont été appelés. Aucun homme de presse ne s’est levé de lui-même pour se rendre à la CAMEG. Il faut rappeler que le lundi 22 août 2016, un de nos confrères du journal Notre Temps appelé a été refoulé comme un malpropre. La même situation s’est produite ce mardi 23 août 2016. Face à cette situation, les hommes de médias ont tout simplement décidé de rejoindre leur rédaction respective sans réaliser d’interview.

Thierry KABORE

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