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POLITIQUE NATIONALE SUR LES ARCHIVES DU BURKINA FASO : La relecture de la loi N°061/98/AN (…) dans le viseur

D 20 février 2017     H 20:54     A Toute info     C 0 messages


Le Centre national des archives (CNA) a organisé un atelier de 120 heures dont la cérémonie d’ouverture a été présidée par la secrétaire générale de la présidence du Faso, Boni Chantal Nignan. Débuté le lundi 20 février 2017 à Ouagadougou il est relatif à la politique nationale sur les archives du Burkina Faso : la relecture de la loi N°061/98/AN du 22 décembre 1998 et ses décrets d’application.

1998-2017, cela fait 19 ans que la relecture de la loi N°061/98/AN relative à la politique nationale sur les archives au Burkina Faso est effective. Ce n’est pas le directeur général des Archives nationales, Jean Bertin Kamboule qui dira le contraire. Il estime d’ailleurs que l’on se trouve dans un monde dynamique qui évolue constamment ; par conséquent, il est impératif d’adapter le texte à l’environnement y relatif. C’est en réponse à ce défi, que le centre dont il a la charge a initié un atelier de 120 heures relatif à la politique nationale sur les archives et qui prend en compte la relecture de la loi N°061/98/AN du 22 décembre 1998 et ses décrets d’application. L’initiative a été saluée par la secrétaire générale de la présidence du Faso, Boni Chantal Nignan qui a présidé la cérémonie d’ouverture de l’atelier. Elle estime qu’il constitue l’étape essentielle du processus d’adoption des outils futur de planification en matière d’archives au Burkina Faso.
Si on en croit la présidente de la cérémonie, le rôle des archives dans l’efficacité de l’administration n’est plus à démontrer. D’après elle, leur gestion constitue un maillon essentiel, voire vital dans le processus de l’action administrative d’une gestion transparente, efficace et efficiente de l’action administrative. Elle renchérit : « pour confirmer la continuité de l’administration, des archives bien tenues permettent d’établir une traçabilité sur plusieurs années, et évitent de ce fait un éternel recommencement des actions administratives ». Faisant le lien avec l’administration, Boni Chantal Nignan a rappelé qu’une politique d’archivage réussie est le gage d’une administration performante rendue par la préservation non seulement de la mémoire individuelle, institutionnelle mais aussi nationale.

Thierry KABORE

TOUTE INFO, Quotidien burkinabè en ligne

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