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BURKINA FASO : une organisation d’étudiants prône la « professionnalisation » de l’enseignement supérieur

D 29 avril 2017     H 17:00     A Toute info     C 0 messages


Retards incessants, filières inappropriées, chômage grandissant…les défis de l’Université au Burkina sont nombreux. Pour venir à bout, des étudiants ont trouvé une parade : le Club des Jeunes Leaders pour le Développement et l’Innovation au Burkina Faso (CJLEDI/BF).

Briser les barrières de la démagogie d’un système éducatif inapproprié parce qu’il fabrique des étudiants qui n’ont que la Fonction Publique comme alternative ,valoriser l’enseignement supérieur qui a été « délaissé depuis plusieurs décennies »…le tout par la critique, la proposition et la contribution tel est le crédo du CJLEDI qui entend se battre pour que l’entreprenariat soit introduit dans le système universitaire, pour que l’enseignement technique soit promu mais aussi pour que les instituts de formation professionnelle soient accessibles à un plus grand nombre. Les Universités publiques burkinabé sont aussi confrontées à d’épineux problèmes de retards. Pour le « club », les enseignants sont les premiers responsables d’autant qu’ils privilégient les universités de l’étranger à celles du Burkinabé d’où la « nécessité pour l’Etat de prendre ses responsabilités ».Le but de ces étudiants est donc d’augmenter « la pression sociale » afin que des solutions mieux adaptées soient trouvées en matière de création d’emplois.
Budget conséquent. Pour cela, il faudra que le budget alloué à l’éducation soit revu à la hausse. À titre d’exemple, le Sénégal consacre 40% de son budget à l’Education. Aussi les membres du CJLEDI disent en appeler aux députés afin que ceux-ci votent des lois allant dans le sens de parvenir à un budget plus conséquent pour le système éducatif surtout que chaque année les effectifs des étudiants ne font que grimper. Les opérateurs économiques sont aussi appelés à jouer leur partition afin de sortir l’université burkinabé de l’ornière « comme cela se passe dans d’autres pays ».Pour le président du CJLEDI Gorou Souleymane, le débat sur l’éducation est bien plus utile que les bisbilles politiciennes en cours.

Soumana Loura

TOUTE INFO, Quotidien burkinabè en ligne

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