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SIMON COMPAORE A PROPOS DU MEETING DU CFOP : « C’est la preuve que la liberté n’est pas un vain mot au Burkina Faso »

D 3 mai 2017     H 01:19     A Toute info     C 0 messages


L’Union nationale des personnes vivant avec un handicap du Mouvement du peuple pour le progrès (MPP) a organisé, dans la soirée du samedi 29 avril 2017, une rencontre avec ses militants et sympathisants. A cette occasion, le 1er vice-président du parti au pouvoir, Simon Compaoré qui y était soutenir les personnes handicapées a affirmé que la tenue du meeting de l’opposition politique est la preuve que la liberté est bel et bien une réalité au Faso.


Le meeting du Chef de file de l’opposition politique (CFOP) n’a pas laissé indifférent, loin s’en faut, l’opinion publique burkinabè. Il en est de même au sein de la classe politique burkinabè où des réactions se font enregistrées. C’est le cas du 1er vice-président du Mouvement du peuple pour le progrès (MPP) qui a reconnu que la tenue de ce meeting est la preuve de l’existence de la liberté au Burkina Faso. « Voyez la beauté de ce pays, c’est la preuve que la liberté n’est pas un vain mot. Ailleurs, ce n’est pas possible. Là où il y a liberté, il y a mouvement là-bas » a répondu le ministre d’Etat à la presse à l’ouverture de la rencontre organisée le 29 avril dernier par l’Union nationale des personnes vivant avec un handicap du MPP. Et de renchérir : « Est-ce que l’on a besoin de montrer notre capacité à remplir la maison du Peuple ? Une association peut faire remplir la maison du peuple. Il ne faut pas rééditer les erreurs de meetings et de contre-meetings. Nous avons démontré notre capacité à mobiliser, à remplir les stades. Maintenant, il faut montrer notre capacité à faire bouger les lignes en construisant des maternités, des dispensaires, des écoles et en faisant avancer l’économie, encourager les producteurs et les éleveurs à produire plus, etc pour que cela profite au pays ».
Pour Simon Compaoré, le défi aujourd’hui qui se pose n’est pas de parler beaucoup. « Nous sommes au pouvoir. Ceux qui ne sont pas au pouvoir cherchent à nous déstabiliser mais on est solidement implanté. C’est pourquoi on ne va pas se mettre à commettre l’erreur en donnant des coups par rapport aux coups que l’on nous donne ». Cette stratégie est appréciée de façon positive, par Eric Séni Dofinita, président de l’Union nationale des personnes vivant avec un handicap du MPP. Il a rappelé que la rencontre des militants et sympathisants de l’union nationale des personnes handicapées qu’il préside a été organisée en réaction à « ceux qui veulent saper tous les efforts du gouvernement » qui du reste, fait, a-t-il dit, des efforts qu’il faut reconnaitre même si des difficultés ne manquent pas.

La vie vaut la peine d’être vécue

« A ceux qui disent que le gouvernement n’a rien fait, ils n’ont qu’à savoir raison gardé. Nous sommes dans l’élan. Le gouvernement est en marche. Après l’insurrection et la période de la Transition, ce n’est pas facile. Le développement n’est pas un coup de baguettes magiques mais le Burkina Faso est sur la bonne voie surtout avec la mise en œuvre du Plan national de développement économique et social (PNDES) ». C’est pourquoi Eric Séni et les autres membres de l’Union nationale des personnes handicapées mobilisées sous la bannière du parti de Salifou Diallo ont réaffirmé, séance tenante, leur engagement à soutenir l’exécutif et le programme du président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré. En clair, le locataire du palais de Kosyam peut compter sur le soutien des personnes vivant avec un handicap dans le cadre de la mise en œuvre du programme politique qui l’a conduit au pouvoir pour un mandat de 5 ans. Dans ce programme, une place de choix a été accordée, a dévoilé Simon Compaoré, aux personnes vivant avec un handicap. Se considérant lui-même comme personne handicapée physique sans pour autant le revendiquer, le 1er vice-président du MPP a encouragé ses « frères et sœurs » handicapés à se battre et à contribuer au développement de leur pays.
« Nous voulons que le handicapé quelque soit la nature de son handicap comprenne que la vie vaut la peine d’être vécue » a expliqué Simon Compaoré sur le lieu de la rencontre au Plateau omnisport qui porte son nom et situé à Gounghin non loin de son domicile. Sur place, il est arrivé, habillé en jean bleu, chemise blanche, souliers noirs avec son véhicule personnel avec son chauffeur, sans garde de corps. C’est la preuve, est-on tenté de dire, que le ministre de la Sécurité se sent en sécurité dans la ville de Ouagadougou dont il a été maire pendant 17 ans. De quoi surprendre agréablement les personnes handicapées qui l’ont accueilli avec des applaudissements pour un bain de foule. Après cet instant de communion auquel il est habitué, l’ancien bourgmestre de la capitale prit place aux côtés des organisateurs. Mais pas pour longtemps puisqu’après avoir livré son message à l’assistance, il a quitté les lieux pour poursuivre sa randonnée du soir dans d’autres secteurs de la capitale.

Saïdou Zoromé , (Collaborateur)

TOUTE INFO, Quotidien burkinabè en ligne

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