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Plus de 27 milliards de francs CFA consentis par l’Etat burkinabè pour la gratuité des soins en une année selon le ministre de la santé

D 26 juillet 2017     H 17:07     A Toute info     C 0 messages


Les acteurs de la santé se sont réunis à l’hôpital Tingandogo le mardi 25 juillet 2017. Ils ont fait le bilan de la mise en œuvre de la gratuité des soins au profit des enfants de moins de cinq ans et des femmes enceintes.

La santé n’a pas de prix, dit-on. Et la mise en œuvre de la gratuité des soins par les autorités burkinabè au profit des enfants de moins de cinq ans et des femmes enceintes en est la preuve. « La santé des populations est une priorité du programme présidentiel ». A déclaré le ministre de la Santé, Pr. Nicolas Meda selon pour qui : « c’est la raison pour la quelle, le président du Faso Roch Marc Christian Kaboré a fait de la gratuité des soins au profit des enfants de moins de cinq ans et des femmes enceintes une réalité ». A l’en croire, entre le 2 avril 2016 et le 30 mai 2017, l’Etat en payant à la place des bénéficiaires a consenti plus de 27 milliards de francs CFA de son budget. Le patron en charge de la santé n’écarte pas qu’il y a eu de problèmes dans la mise en œuvre de la gratuité de soins. Il a relevé la rupture de médicaments qui selon lui était liée à la crise à la CAMEG ou des pratiques telles que, forcer des ménages à payer les soins. Il rassure que des moyens sont mis en œuvre pour résorber ces problèmes. Cette rencontre de 48 heures, vient donc à point nommé pour permettre aux acteurs de la santé de faire le bilan de la gratuité après plus d’une année de mise en œuvre.
Cette 3e rencontre entre les acteurs de la santé a pour objectif d’élaborer le bilan annuel de la mise en œuvre des mesures de gratuité de soins dans toutes les structures sanitaires a souligné Pr. Nicolas Méda. A l’en croire, elle va leur permettre de faire le point des acquis et surtout se donner des conseils et orientations pour corriger les insuffisances. Pour sa part, il a confié ne pas douter que la plupart des échanges soient focalisés sur comment faire pour résoudre la question des ruptures en médicaments et autres biens et services gratuits. Il a pour l’occasion invité les participants à mettre le patient au centre des réflexions durant les deux jours de travaux.

Thierry KABORE

TOUTE INFO, Quotidien burkinabè en ligne

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