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Deuxième session de l’Assemblée nationale : L’examen et l’adoption du projet de loi de finances de l’Etat, gestion 2018

D 27 septembre 2017     H 22:53     A Toute info     C 0 messages


Ouagadougou, 27 septembre 2017.

Le président de l’Assemblée nationale, Alassane Bala Sakandé a procédé à l’ouverture de la deuxième session ordinaire de l’année 2017. Si ladite session sera consacrée à l’examen et à l’adoption de projets de lois, celui de finances de l’Etat, gestion 2018 va le plus retenir l’attention des élus nationaux.

Les élus de la Nation ont repris le chemin de l’hémicycle. Ils étaient 123 à avoir été déclaré votant sur 119 présents lors de cette séance qui marque l’ouverture de la deuxième session ordinaire de l’année 2017. Y étaient présents également, des membres de l’exécutif avec à leur tête, le ministre de la Sécurité, ministre d’Etat, Simon Compaoré représentant le Premier ministre ; de même que des diplomates et des présidents d’institutions. C’est en effet une session très chargée pour les députés qui sera marquée par l’examen et l’adoption du projet de loi de finances de l’Etat, gestion 2018 selon l’annonce faite par le président de l’Assemblée nationale, Alassane Bala Sakandé. Il s’agit d’un projet qui tient à cœur à l’exécutif en témoigne l’assurance donnée au chef du gouvernement, par le nouveau patron de l’hémicycle : « s’agissant du projet de loi des finances de l’Etat, gestion 2018, je voudrais vous rassurer que mes collègues députés et moi-même mettrons toute la rigueur qui sied pour l’examiner et l’adopter en vue de conférer au gouvernement un budget à la hauteur de ses ambitions telles que définies par le PNDES et dont la bonne exécution permettra de satisfaire les fortes attentes exprimées par le peuple lors de l’insurrection populaire ». Répondre donc à ces attentes selon lui, c’est faire en sorte que l’examen l’adoption et l’exécution du budget de l’Etat ne soit pas une simple formalité, un rituel annuel sans contenu et sans conséquence sur la vie des populations. « Egalement c’est faire en sorte que la gestion des deniers publics ne soit pas un instrument d’enrichissement personnel ou une source de prédation et de prévarication de tous genres » a-t-il rajouté. Pour relever ce que l’on peut qualifier de défi, Alassane Bala Sakandé estime qu’il revient aux gouvernants d’inventer un futur alternatif pour tous ceux qui ont été pendant longtemps les grands oubliés des politiques publiques. A travers ces mots, le nouveau patron du législatif a une pensée à la jeunesse sans emploi, méprisée, désespérée et habitée par la furieuse envie de déserter la Nation pour d’autres contrées ; tout comme les femmes qui continuent de mourir lors des accouchements, celles qui continuent de parcourir de longues distances à la quête d’une eau à la potabilité douteuse selon ses termes. Si le successeur du défunt Dr. Salifou Diallo a rassuré le gouvernement sur sa volonté et celle de ses collègues à mettre à sa disposition les moyens législatifs nécessaires à la réussite de son programme qui va permettre de résoudre les problèmes pré cités ; il a également tenu à le mettre en garde. « Mais que l’on s’entende bien. Ce ne sera pas un blanc-seing encore moins un chèque en blanc que nous vous offrirons » a-t-il soutenu. Il confirme que le contrôle de l’action gouvernementale, l’une des principales missions de l’Assemblée nationale se poursuivra sans complaisance et sans moindre concession.
Dans un souci donc de respecter ses engagements, Alassane Bala Sakandé a invité les députés à s’investir pleinement dans les travaux tant en commission qu’en plénière afin de faire de cette session ordinaire un succès.
Avant de mettre fin à son allocution, il a salué la présence à l’ouverture de la session, de la délégation ghanéenne avec à sa tête le premier vice-président du parlement de la république du Ghana, Joseph Osei Owusu. Invité d’honneur, il a rendu un hommage au défunt Dr. Salifou Diallo avant de souhaiter plein succès aux travaux que les députés vont abattre.

Thierry KABORE

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