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REMANIEMENT MINISTERIEL : pour plus d’efficacité et de dynamisme, selon Paul Kaba Thiéba

D 2 février 2018     H 10:24     A Toute info     C 0 messages


La nouvelle équipe gouvernementale du premier ministre Paul Kaba Thiéba s’est retrouvée ce jeudi 1er février 2018 au palais de Kosyam. Nommés dans la soirée du mercredi 31 janvier 2018 par décret présidentiel, les nouveaux ministres sont allés prendre contact avec le Chef de l’Etat. A l’occasion, Paul Kaba a apporté les raisons qui ont prévalu à cet ajustement au niveau de l’exécutif.

Suite au remaniement ministériel intervenu hier dans la soirée, les nouveaux membres du gouvernement Paul Kaba Thiéba (III) se sont réunis ce jeudi 1er février 2018 au palais présidentiel autour du Chef de l’Etat Roch Marc Christian Kaboré. Dans la configuration actuelle, on note neuf nouvelles têtes avec des réaménagements de postes pour certains ministres et sept départs. Le tout puissant ministre et le plus impopulaire d’alors Simon Compaoré tombe du portefeuille de la sécurité et ressurgit à la présidence entant que ministre d’Etat. Quelques jeunes comme Bachir Ismaël Ouédraogo et Harouna Kaboré parachutent au ministère de l’énergie et du commerce. L’ancien ancien ministre Clément Sawadogo de la fonction publique rejoint le département de la sécurité tandis que l’ancien journaliste Alpha Barry qui occupe le département de la diplomatie cède une partie de son département qui se voit créer un ministère plein pour l’intégration africaine et les Burkinabè de l’extérieur.
Selon le chef du gouvernement, la rencontre de ce jeudi a été une occasion pour le président du Faso « de féliciter personnellement tous les membres » de l’équipe.
« Nous avons tous pris l’engagement devant le président du Faso de travailler davantage à la mise en œuvre réussie du Plan national de développement économique et social parce que le président du Faso a insisté sur un nombre de principes car ce remaniement a été essentiellement mis en œuvre pour des raisons d’efficacité gouvernementale. » A indiqué Paul Kaba Thiéba à la presse.
Pour lui, l’année 2018 est une année charnière dans le quinquennat qui court jusqu’en 2020. Pour ce faire, explique le premier ministre, l’exécutif burkinabè veut à la fois tirer les enseignements des deux années passées afin de consolider les acquis et surtout accélérer la mise en œuvre des réformes et du programme présidentiel.
Pour réussir, Paul Kaba souligne que les exigences sont à plusieurs niveaux : il faudra plus d’engagement dans le travail mais également plus d’organisation dans la méthode de travail, plus d’efficacité dans la communication gouvernementale et plus de proximité avec les préoccupations des Burkinabè.
En ce qui concerne le climat social agité par des grèves à répétition dans presque tous les secteurs, il promet « une nouvelle façon de dialoguer avec les partenaires sociaux de manière à ce que la cohésion sociale qui est nécessaire pour la mise en œuvre réussie du PNDES soit au rendez-vous en 2018, 2019, 2020, c’est-à-dire le reste du quinquennat. »

Des innovations pour plus d’efficacité et de dynamisme

Dans sa déclaration à la presse, le premier ministre a relevé que l’équipe gouvernementale a été un peu ajustée pour tenir compte du contexte. Pour lui, la création du ministère d’Etat auprès de la présidence du Faso est la principale innovation et qui permettra de « répondre à la nécessité de tirer partie de l’expérience d’un homme comme le ministre d’Etat qui est un homme d’expérience. »
L’autre innovation toujours selon le chef du gouvernement, est la transformation en ministère plein du ministère de l’intégration africaine, de la coopération régionale et des Burkinabè de l’extérieur. Cela répond « au souci de faire en sorte que ces préoccupations qui concernent les Burkinabè de l’extérieur soient gérées par un ministère plein. »
La présence des jeunes dans le nouveaux gouvernement est justifiée par le premier ministre Thiéba comme un « effort de rajeunissement » et une « confiance faite aux jeunes dans le but de donner une certaine vitalité, un nouvel élan à l’action gouvernementale de manière à ce que cette deuxième phase soit vraiment la phase où on puisse accélérer le rythme de mise en œuvre des réformes et des chantiers. »

Amidou Kabré

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