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Université Ouaga I : Qui en veut à la tête de la directrice de l’URF/SDS ?

D 15 octobre 2018     H 00:00     A Toute info     C 0 messages


A l’instar des écoles, universités et instituts du Burkina, l’université Ouaga I a repris Les cours le 1er octobre dernier. Si chaque année les défis majeurs se résument pour les autorités au rattrapage du retard dans les programmes, l’amélioration des conditions de vie de l’étudiant, cette rentrée académique semble trébucher déjà avant le début des hostilités.

Tout semble avoir repris de fort belle manière ce 1er octobre à l’université Ouaga I Pr Joseph Ki-Zerbo. Enseignants, étudiants, administrateurs etc., comme s’ils avaient manqué le goût du temple du savoir ont répondu à l’appel. Moments de retrouvailles, de joie, tout bouillonnait dans tous les sens .Mais cette positive fièvre sera écourtée par un mouvement d’humeur à l’Unité de Formation Science de la Santé (UFR /SDS).Que s’est-il passé ? Tout a commencé dans la semaine même de la rentrée. Ce mouvemen selon un délégué Association nationale des étudiants burkinabè (ANEB), a été provoqué par une programmation trop chargée des devoirs de composition. En effet, justifie-t-il, l’administration a programmé les évaluations avec moins de soins.Celles-ci pour le département de pharmacie par exemple étaient en moyenne de 3 évaluations par jours sur 15 matières .Pour Soumaila Cessouma tout est parti quand ce programme a été publié. Cherchant à rentrer en contact avec l’administration pour un réajustement acceptable, il s’est vu refouler ; s’alarme-t-il. Face à cette situation, le mot d’ordre était clair : arrêter les compositions et demander un assouplissement des dates. De cela va découler ce mouvement d’humeur des étudiants au cours duquel, ils protestent scandent des slogans parfois hostiles à la directrice de l’UFR qui pour certains est l’instigatrice de toutes leurs difficultés. Après maintes tentatives, poursuit Cessouma, pour résoudre le problème, l’administration est restée sourde à leurs préoccupations .Et cette manifestation était prévisible si rien n’était fait. « Nous avons senti venir ce problème .Et pour nous en tant que structure responsable, s’il y a un tel problème qu’on sent venir notre rôle c’est de faire que ça ne puisse pas arriver …seulement l’administration n’a pas voulu accordé de l’importance à notre interpellation. » Cessouma toujours sur un ton ferme pointe du doigt la directrice de l’UFR. Il nous confie que dans la brouille entre les étudiants et l’administration, il lui a fait un appel téléphonique pour lui signifier la situation. Et tout ce qu’elle a pu dire c’est : « Cessouma, je suis fatiguée de vous. Les enseignants sont fatigués de vous .Si c’est ma tête le problème, je démissionne .Je n’accepte pas me faire malmener de la sorte .Cessouma, laissez ce programme en l’état et que chacun s’assume. » En tout cas la dame a parlé et visiblement sur un ton amère .Les compositions sont arrêtées par une note de la directrice .Et ce 08 octobre quand nous quittions l’UFR, tout semble s’arrêter pour les étudiants que nous avons rencontrés car plus aucune composition .La suite pour le délégué Cessouma c’est de poursuivre la lutte .Mais certains étudiants s’inquiètent déjà car la rumeur court sur probable zéro collectif.

Alain Yaméogo

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