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Burkina : Grosse pression pour le départ de l’armée française

D 18 septembre 2019     H 12:44     A Alain Yaméogo     C 0 messages


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La présence des troupes étrangères notamment l’armée française sur le sol burkinabè est une atteinte à la dignité des Burkinabè. C’est ce qu’ont fait savoir plusieurs syndicats et organisations de la société civile le 16 septembre 2019 à Ouagadougou au cours d’une marche-meeting. Pour eux, le départ de l’armée française est une condition indispensable pour la victoire contre le terrorisme car leur présence en Afrique et en particulier au Burkina Faso n’est ni pour plaire, ni pour les beaux yeux des Burkinabè.

« Depuis quand un Etat responsable confie sa sécurité à un autre ? » C’est la question que plusieurs syndicats et organisation de la société civile burkinabè se posent face à la multiplication des attaques terroristes dans certaines zones du pays comme le Sahel, le Nord, le Centre-nord, l’Est, la Boucle du Mouhoun. Pour les différentes organisations prenantes de la marche-meeting du 16 septembre 2019, au-delà de la part de responsabilité de l’Etat à prendre à bras le corps la question sécuritaire, le combat contre le terrorisme doit être aussi orienté à un autre niveau et pas des moindres.

En effet le mot d’ordre des syndicats et organisations de la société civile burkinabè à l’instar de plusieurs mouvements de protestation dans la sous région est clair .Le départ pur et simple de l’armée française au Burkina. Pour ces organisations, « la présence militaire française au Burkina bafoue la dignité et la souveraineté nationale. »

En plus, selon ces derniers, les militaires français ne sont pas sur le territoire territoire burkinabè dans le but d’épauler les forces de défense de sécurité à triompher des groupes terroristes. Mais plutôt pour leurs propres intérêts. »Le départ de l’armée française est une condition indispensable pour une victoire contre le terrorisme » a déclaré Wangré Norbert, secrétaire adjoint de Confédération Générale du Travail du Burkina (CGT-B.) Au cours de cette grande mobilisation de Ouagadougou, les syndicats ont prévenu que la lutte pour atteindre cet objectif ne venait que commencer. Ils ont par ailleurs interpellé les populations à se joindre sans délai au mouvement pour engranger des victoires.

Alain Yaméogo

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