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SECURITE : les 15 membres du Conseil de sécurité des Nations Unies parlent désormais d’une même voix dans la lutte contre le terrorisme

D 23 octobre 2017     H 10:30     A Toute info     C 0 messages


Le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré a reçu en audience les ambassadeurs des pays membres du Conseil de sécurité des Nations Unies le dimanche 22 octobre 2017. La lutte contre le terrorisme et la constitution de la force conjointe du G5 Sahel étaient au cœur des échanges.

La force conjointe du G5 Sahel, c’est le principal sujet qui était au cœur des échanges entre le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré et les ambassadeurs des pays membres du Conseil de sécurité des Nations Unie ce dimanche 22 octobre 2017. Si les pays constituants la G5 Sahel ont jeté leur dévolu sur la formation et l’équipement de la force conjointe G5 Sahel pour venir à bout de cette plaie qui est le terrorisme, ladite force peut être opérationnelle dans les jours à venir au regard de l’optimisme affiché par les ambassadeurs du Conseil de sécurité des Nations Unies à la sortie de la rencontre qu’ils ont eu avec le chef de l’Etat. L’on peut dire que l’espoir y est sans grand risque de se tromper. Ce n’est donc pas l’ambassadeur éthiopien Tekeda Alenu qui dira le contraire surtout quand il déclare : « nous rentrons à New York convaincus que le Burkina Faso et les pays du G5 Sahel méritent d’être soutenus ». Il dit garder espoir que le Conseil de sécurité des Nations Unie, prendra les dispositions nécessaires pour que les pays concernés puissent lutter contre le terrorisme et pour le développement. Selon le diplomate éthiopien, c’est un défi que le gouvernement burkinabè doit relever avec la communauté internationale. Rien à dire, le Pays des hommes intègres est prêt pour relever ledit défi, et l’ambassadeur François Delattre est convaincu. Il ne tardera pas à confier avoir été impressionné par l’analyse et la détermination du président du Faso de même que de l’ensemble des membres de son gouvernement à mener le combat contre le terrorisme et à le gagner. Il a déclaré avoir retenu trois enseignements essentiels lors des échanges avec le chef de l’Etat. Le premier selon lui, c’est une appréciation commune, une volonté unanime d’éradiquer la menace terroriste. Le deuxième enseignement selon ses dires, est l’engagement déterminé de l’ensemble des interlocuteurs derrière la force du G5 Sahel. Le troisième toujours selon lui, est un appel fort et dénué d’ambigüité de l’ensemble des interlocuteurs à un soutien international accru à travers le conseil de sécurité. Il est catégorique, Roch Marc Christian Kaboré est l’initiateur dudit appel. « C’est donc un message compris et partagé par tous les membres du conseil de sécurité » a indiqué le diplomate français. Tout comme son prédécesseur, il rassuré repartir au siège des Nations Unies, où les 15 membres dudit conseil rendront compte à leurs capitales. Au regard de l’importance du sujet abordé, il dit espérer qu’un consensus sera décidé au sein des membres du conseil de sécurité, sur les modalités du soutien à apporter à la force conjointe du G5 Sahel. Au terme de la rencontre, c’est un Conseil de sécurité, plus fort, plus uni qu’il ne l’était, qui va décoller de Oagadougou pour se rendre à New York a rassuré François Delattre. C’est donc confiant de lui, qu’il a invité ses collègues à se mettre au travail. L’ambassadeur italien, Sebastiano Cardi quand à lui a rassuré les autorités burkinabè que le conseil de sécurité est engagé dans la lutte avec beaucoup de passion et de détermination. Il indique que les problèmes de même que les défis à relever par les pays formant la G5 sont communs. Tout comme ses prédécesseurs, il a confirmé repartir avec l’espoir qu’une décision sera prise en appui à la force en question.

Il faut le dire, cette visite des membres du Conseil de sécurité des Nations Unies dans la capitale burkinabè est la bienvenue. Les autorités burkinabè à l’image du ministre en charge des affaires étrangères, Alpha Barry s’en sont réjouis. Le ministre a salué l’initiative qu’il juge nécessaire car selon lui, les décisions sont prises au Conseil de sécurité et il était important que les membres viennent discuter avec les concernés par le fléau. Il s’est dit réconforter à l’issue de la rencontre, du fait qu’une unanimité s’est dégagée à la fin des discussions.

Thierry KABORE, Collaborateur

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