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Patronat burkinabè : des commerçants menacent de créer une institution parallèle

D 29 décembre 2017     H 12:34     A Toute info     C 0 messages


L’Organisation nationale des commerçants du Burkina (ONACOMB) a demandé le report de l’assemblée générale élective que va tenir le conseil national de patronat burkinabè ce vendredi 29 décembre 2017. C’était au cours du point de presse qu’elle a animé le jeudi 28 décembre 2017.

L’Organisation nationale des commerçants du Burkina (ONACOMB) désapprouve la tenue de l’assemblée générale élective qu’organise le conseil national de patronat burkinabè. Prévue pour se tenir ce vendredi 29 décembre 2017, elle a demandé son report pour une date ultérieure. La demande a été faite par le secrétaire général de l’ONACOMB, Mahamadou Sanfo ce jeudi 28 décembre 2017 au cours du point de presse qu’il a animé. L’explication avancée est que pour la présente rencontre, le conseil n’a pas porté à la connaissance des acteurs l’information nécessaire. Selon ses dires, cette méthode est déjà pratiquée par le conseil de par le passé ; ce qui permettait à des membres restreints d’écarter le grand nombre et gérer les affaires entre eux a-t-il indiqué. Maintenant que les choses ont changé, a-t-il soutenu, il estime que la façon de procéder du conseil national de patronat burkinabè doit également changer. Le vice-président de l’ONACOMB, Moussa Dabo partage son avis. Il estime pour sa part que le changement demandé ici est un impératif et qu’il est dans l’intérêt de l’institution. Ses explications selon lesquelles, si le patronat fait la sourde oreille, le grand nombre des acteurs va se réunir pour créer un nouveau patronat qui prendra en compte tous les acteurs en dit tout. S’il confie que le conseil national du patronat burkinabè peut être considéré comme étant un syndicat regroupant et défendant les droits des acteurs du monde économique, ce qui est le contraire de la Chambre de commerce et d’industrie du Burkina (CCI-BF) qui selon lui, est à la solde du ministère de l’industrie, il pense que l’institution mènera à bien sa mission s’il élargie son bureau et permet au différents acteurs d’y intégrer. Pour l’heure, la tenue de l’AG élective ne sied, pas a-t-il soutenu.

Thierry Kaboré, Collaborateur

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