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Devoir de redevabilité : Simon Compaoré fait le bilan 2017 du ministère de la Sécurité

D 9 janvier 2018     H 09:09     A FIAKOFI Kossi     C 0 messages


Le ministre de la Sécurité Simon Compaoré a animé une conférence presse ce lundi 08 janvier 2018 au ministère des affaires étrangères. L’objectif de cet exercice est de présenter un résumé des actions menées par son département au cours des 12 mois écoulés, et donner des éléments de perspectives pour l’année 2018 .


Deuxième exercice du genre auquel Simon compaoré se soumet depuis sa nomination entant que ministre de la Sécurité. Un devoir , une obligation pour lui de rendre compte au peuple burkinabè de la gestion de la chose publique. La mission principale du département que dirige Simon compaoré est d’assurer la mise en œuvre et le suivi de la politique du gouvernement en matière de la sécurité .
2017 a été une année particulièrement difficile pour le ministère de la sécurité au regard de l’augmentation du nombre d’actes d’insécurités enregistré sur le territoire national principalement dans la partie nord du pays .Tout les efforts ont été orientés essentiellement vers la lutte contre le terrorisme à en croire le ministre de la sécurité. Caractérisé par les attaques à répétition, le ministère a organisé des tournées dans toutes les régions du pays excepté celle de l’Est . Ces tournées visaient à encourager et à galvaniser les forces de défense et de sécurité qui travaillent jour et nuit pour assurer la sécurité des populations . « Nous pouvons vous rassurer que nous suivons avec la plus grande attention la situation qui prévaut dans la sahel burkinabè ». A dit le ministre de la sécurité. Ses attaques selon Simon compaoré sont l’œuvre de groupe ANSAROUL Islam et dU groupe armé de BolY Oumarou alias Oumi. Leurs cibles sont généralement les installations des forces de défense et de sécurité, les enseignants , les élus locaux , commerçants , et les responsables religieux . Une mission d’opération militaire du G5 Sahel dénommée AOBI composé des forces burkinabè maliennes, nigériennes appuyées par la force Barkhane a effectué des missions des ratissages dans la bande frontalière durant le mois de novembre 2017 . Une quinzaine de terroristes ont été abattus par les forces antiterroristes. Selon le ministre, les investigations se poursuivent en ce qui concerne le dossier des assassinats du caporal et de l’enseignant à Gorom -gorom dans le mois d’octobre 2017 .
Ces actions menées au cours de l’année 2017 ont été regroupées en dix (10) chapitres phares qui sont :
1) Respect de la loi et du maintien de l’ordre public
2) Protection des personnes et des biens sur toute l’étendue de territoire national
3) Identification et protection des biens
4) Réglementation des sociétés de sécurités privées des armes et des munitions
5) Contrôle appui, planification
6) Coopération policière régionale et internationales
7) Suivi de la mise en œuvre des projet-programmes
8) Contribution à la mise en œuvre du programme présidentiel ( PENDS) et programme d’urgence pour le sahel
9) Exécution de budget du ministère
10) Gestion des ressources humaines.

Des acquisitions en moyens logistiques et en matériels ont été réalisées au profit des services de sécurité , avec l’organisation des 24 et 26 octobre 2017 du forum national sur la sécurité sur le thème « garantir la paix et la sécurité pour un développement durable du Burkina Faso la nécessité d’une reforme du secteur de la sécurité. » Pour le ministre de la sécurité , ce forum a été l’occasion de faire le diagnostic de la situation sécuritaire dans la pays et de dégager des pistes de réflexion sur les solutions appropriées .
Des patrouilles dissuasives ont été organisées ; au total 13919 de patrouilles de sécurisation,76 opérations de lutte contre la drogue et le banditisme .

Des moyens acquis pour renforcer l’action des commissariats et des brigades

La construction de postes de police, la dotation des matériels roulant et la signature de convention sont autant d’actions menées par le ministère pour le maintien de la sécurité et la paix .
Avec un effectif de 15 282 personnes à la date 31 décembre 2017 pour un budget de 60 milliard, c’est un bilan plutôt satisfaisant selon le ministre Simon Compaoré, car le taux d’exécution a atteint 99% en 2017. Toutefois, la principale difficulté réside dans l’insuffisance des ressources financières et matérielles.

Au regard du bilan 2017 , les perspectives résident dans l’élaboration de la mise en œuvre de la politique nationale de la sécurité pour faire face à la montée de l’insécurité au Nord et au Sahel , mais aussi dans la région du Centre notamment à Ouagadougou .
L e ministre de la sécurité a promis que 2018 verra en circulation le « passeport à puce électronique » , et la mise en œuvre de la carte d’identité CEDEAO. En plus de ces perspectives , il a fait savoir aux medias que d’autres actions fortes seront menées en 2018 relativement au fonctionnement de la direction centrale , de la lutte contre la cyber criminalité , à la sensibilisation des populations, bref à la redynamisation de la police de proximité.
Ces actions selon les dires du ministre ne présentent pas la totalité des actions réalisées . Le bilan complet sera fait au cours du conseil d’administration ministériel (CASEM) qui se tiendra le 26 janvier 2018.

Emmanuel k Fiakofi .

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