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INFRASTRUCTURES PUBLIQUES : Le problème « c’est sur le retard et non la qualité (SG du ministère)

D 30 juillet 2019     H 19:20     A Alain Yaméogo     C 0 messages


Pour une fois, le ministère des infrastructures n’a pas échappé aux questions. Critiqué souvent à tort ou à raison de la mauvaise qualité des infrastructures, le Secrétaire général du ministère, Paul Yaogho a fait une mise au point de la réalité sur le terrain .Ce face à face entre le ministère et les journalistes a eu lieu autour d’un panel organisé par l’Association des Journalistes Burkinabè (AJB) sous le thème « infrastructures au Burkina Faso, qualité et retard de réalisation » le 26 juillet à Ouagadougou.

L’occasion était belle. En tout cas pour les journalistes qui participaient à ce panel. Et aussi pour le ministère des infrastructures piloté par le ministre Eric Bougma et représenté par son secrétaire général Paul Yaogho. C’était le moment pour ce ministère de se disculper des critiques vis-à-vis de la qualité des infrastructures qu’il livrait. Pour les présumés scandales de corruption qui justifieraient la mauvaise qualité des routes, écoles, stades, réalisés, le Secrétaire général se veut catégorique .Il ne sait rien du tout de tout cela, et mieux, il indique que ceux qui ont des preuves tangibles peuvent se plaindre auprès des autorités compétentes .En rappel certaines réalisations du 11 décembre que ce soit à Gaoua ou Manga ont déjà subies avec dextérités les aléas des eaux et d’autres complètement parties en lambeau.
Pour le Secrétaire Général du ministère, son département est souvent critiqué à tort. Certaines infrastructures sont l’ouvre des communes qui n’informent même pas le ministère de leur construction confesse-t-il. Ainsi, si les normes ne sont pas respectées, des désagréments peuvent se constater sur le terrain.

En ce qui concerne les propres réalisations de l’Etat ou les manquements sont criards, le paneliste tente par tous les moyens de s’expliquer face aux questions des journalistes et des participants .Il revient notamment sur les modalités d’attribution des marchés .Entre autre difficultés, il y a le faible coût des ouvrages ,le manque de suivi, les réalisations par la maitrise déléguée…En clair ,si toutes ses conditions ne sont pas conjuguées ,la qualité recherchée ne se verra pas.
L’autre pan majeur qui cause le retard et la mauvaise qualité est l’incivisme .Les surcharges, l’occupation anarchique…Aussi, le déplacement du réseau ONEA, l’insécurité ne favorisent pas les conditions de travail selon le secrétaire général du ministere.En clair, celui-ci pense que la plupart des problèmes des infrastructures est liés au retard qu’à la qualité. « Il Ya beaucoup un impact sur le retard que la qualité » dit-il.

Néanmoins, les premiers responsables restent confiants car 1025 km de routes ont été bitumés de 2016 à 2019.

Alain Yaméogo

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